04.05.2010
Le café et le pommier.

Je crois bien que cette fois, j'arrête.
J'ai passé beaucoup de temps ici, et avant dans mes autres espaces, toujours dans le même but; me vider et écrire. Et j'adorais ça. Mais aujourd'hui je tourne en rond, tout demeure plat, je n'ai plus rien à dire qui ne mérite d'être oublié. J'ai depuis longtemps finis de raconter l'essentiel et ne reste que des miettes qui alimentent mes insomnies. J'ai bientôt la toute juste majorité, j'ai commencé cette histoire à 12 ans si je me souviens bien. Ca me fait tout drôle de le dire; ces 6 années sont une éternité. Et bien que l'ensemble ait évolué, il est grand temps de je passe à autre chose et par conséquent ridicule de continuer.
Pour tout finir sur des nouvelles peu fraîches mais actuelles; je ne sais toujours pas ce que je fais l'an prochain, je ne sais pas si je vais avoir mon bac, je ne sais même pas si je vais me présenter aux épreuves en faite, le 12 & 13 juin prochain je monte à Paris afin d'assister au concert donné par Muse au stade de France, cet été sera une totale improvisation , je suis plus lunatique que jamais et ce sans problèmes hormonaux.
C'est finis, prenez soin de vous et à la prochaine.
18:35 Publié dans mending pieces | Commentaires (1)
30.04.2010
From here to here.

BEING SURE OF YOURSELF MEANS YOU'RE A FOOL.
(J. HOLZER)
19:49 Publié dans interlude | Commentaires (0)
27.04.2010
Les mauvaises odeurs.

Se regarder de dos est une expérience bien étrange. On a beau dire, tout le monde peut le faire sauf toi. Tu auras peut être parfois l'impression de te regarder de loin, souvent à cause de la fatigue, de l'alcool, ou du désagréable de la situation, parfois pour ces trois raisons à la fois. Un monsieur qui a quelques 70 années, voire plus, m'a raconté qu'il se souvient très bien de lui jeune se voyant boire du whisky à la bouteille et se faire la reflexion "ce mec est bourré."
Aujourd'hui, je me demande juste si on peut se controler à distance dans ce moments. Et si non, alors qu'est ce qui nous fait agir. Il me semble bon de préciser qu'on a attaqué l'inconscient et toutes ces conneries en philosophie et que je trouve ça très perturbant. Je n'en desserre pas les dents et j'en dors encore plus mal la nuit. Le dernier rêve dur en date est celui de ma condamnation à mort par pendaison où j'attendais en compagnie de mon frère mes bourreaux, en retard, sur la place du village, devant l'arbre où se trouvait déjà la corde. Moi je me sentais mal, par culpabilité peut être d'un hypothétique crime, ou à cause de lui qui téléphonais à ses amis qu'il allait retrouver le soir même. La suite était trop confuse.
J'ai parfaitement conscience que pour juger sa vie, il faut en avoir vécu un morceau conséquant. Il est alors évident que je ne suis pas en position d'émettre une réfléxion. Et c'est énervant au plus haut point de sentir d'aussi près ses incompétences, mon principal défaut étant d'être une jeune.
19:21 Publié dans mending pieces | Commentaires (0)